Marie-Ange Carlier, de Burbure à la fédé

Samedi 20 mars, Marie-Ange Carlier, présidente de l’Entente burburaine, a été élue à la Fédération française de pétanque. C’est la première fois que le Pas-de-Calais est officiellement représenté dans les instances fédérales.

Les élections étaient donc organisées samedi, à l’occasion de l’assemblée générale, en visioconférence faute de pouvoir se tenir à Évian comme initialement prévu. Au total, il y avait trente-six candidats pour vingt et une places avec obligatoirement six femmes et un médecin. Au nombre de voix, Marie-Ange Carlier arrive en 15e position avec 1178 voix. Son élection ne doit donc rien au hasard.
À la tête d’un club qui compte actuellement 117 adhérents licenciés, membre du comité départemental depuis 2008, et membre du comité régional pendant deux mandats, Marie-Ange Carlier est bien connue dans le monde de la pétanque. Son implication et ses mérites ont d’ailleurs déjà été soulignés par l’attribution des médailles du comité (bronze, argent, or). Là, elle passe évidemment à un stade bien plus important puisqu’elle va désormais siéger au sein de la fédération, à Marseille. « C’est trois ou quatre réunions par an » précise-t-elle.
Sa première mission est d’intégrer des commissions : « il y aura une phase d’apprentissage, je vais découvrir et je resterai dans ce que je sais faire tout en cherchant à évoluer et à apprendre de nouvelles choses ».
Que Marie-Ange Carlier soit élue à la fédération maintenant présidée par le Haut-Garonnais Michel Le Bot, est une reconnaissance pour le comité du Pas-de-Calais qui soutenait sa candidature. Avec Laurent Bourlet, pour le Nord, elle compte bien faire parler de notre région qui a pris une place importante dans le monde de la pétanque, en remportant notamment des titres nationaux et en formant de nombreux jeunes. On se souviendra d’ailleurs qu’en 2012, l’Entente burburaine a été championne de France des clubs, en 1re division… C’est ce championnat qui a fait connaître Marie-Ange Carlier un peu partout sur le territoire national avec le sentiment d’avoir toujours été acceptée : « Ce n’est pas un monde sexiste » précise-t-elle.
Reste que maintenant, tout le monde attend avec impatience la reprise des compétitions. Trois calendriers sont prévus pour redémarrer : « on espère fin avril ».

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