Jean-Baptiste et Claudie : un couple en argent

Le 13 juillet 1985, Mme Blanche Marquis-Aussy, alors adjointe au maire de Marles-les-Mines, déclarait Jean-Baptiste Vincent et Claudie Van Hoo « unis par le mariage ». Depuis 25 années se sont écoulées ce qui correspond aux noces d’argent que les époux ont voulu fêter officiellement, en se rendant en mairie.
Jean-Baptiste Vincent est né à Allouagne le 19 janvier 1949, d’une famille de 5 enfants dont le père était mineur et la mère au foyer. Il a fréquenté l’école communale jusqu’au certificat d’études primaires puis a fréquenté les écoles Victor-Hugo et Châteaubriand à Auchel. A 16 ans, il entre à la fonderie de Lozinghem comme fondeur mouleur, restant 26 ans dans cette « entreprise familiale où régnait la bonne ambiance au travail, où il y avait un patron humain qui portait de l’intérêt à ses ouvriers d’un point de vue social ». Ensuite les choses ont été plus compliquées avec des périodes d’activité et de chômage et enfin une pré-retraite en 2009. Toujours en bonne forme physique et refusant l’inactivité, il s’occupe désormais de son jardin et se passionne pour le sport en général, le football et le cyclisme en particulier.
Quant à Claudie, née à Auchel le 18 avril 1957, aînée d’une famille de 4 enfants dont le père était soudeur aux mines et la mère au foyer, elle a scolarisée à Estrée-Blanche, Cauchy-à-la-Tour, Marles-les-Mines au collège Zola où elle a obtenu son certificat d’études primaires et au CET d’Auchel en section industrie de l’habillement pour valider un CAP. Contrairement à bien d’autres jeunes filles et camarades de sa classe, elle est alors restée à la maison pour aider sa votre mère qui était seule à élever ses enfants. Engagés dans une première tranche de vie, parents de deux enfants chacun, Jean-Baptiste et Claudie ont, ensemble, reconstruit une famille et noué des liens familiaux très forts et auxquels ils sont attachés. Mère au foyer, Claudie se consacre complètement à l’éducation de ses enfants et à l’entretien de la maison dans laquelle la famille a élu domicile, chemin d’Aire, en 1987.
Aujourd’hui, avec ses 8 enfants (Raphaël, Emmanuelle, Rachel, Cyrielle, Nathanaëlle, Mickaël, Anaëlle, Anne-Gaëlle) qui ont « donné un autre sens à sa vie », Claudie vit d’intenses moments de bonheur que la médaille d’or de la famille française et le prix Cognac-Jay sont venus couronner. Claudie accueille aussi, chaque été depuis 4 ans maintenant, un enfant bélarusse victime de la catastrophe de Tchernobyl, par l’intermédiaire de l’association Natalia.
Tout cela méritait bien un coup de chapeau.

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