Odile L'Emeillet raconte son ascension du Kili

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Bretonne d’origine, parisienne de domicile et membre de l’Ortie, Odile L’Emeillet a partagé quelques randonnées avec les randonneurs de Burbure. Elle était notamment de l’échange avec les Irlandais du comté de Laoïs et du trek en Croatie. D’un contact agréable, elle est aussi une femme de défi. Après une première expérience au Ladakh qui l’avait conduite à quelque 5000 mètres d’altitude, elle tentait en septembre dernier, l’ascension du Kilimanjaro, le sommet de l’Afrique, qui culmine à un peu moins de 6000 m, en sachant que le mal aigu des montagnes peut frapper n’importe qui. Alors que deux de ses amis, sportifs accomplis, connaissaient la défaillance lors de la dernière étape, Odile gagnait le sommet tant convoité, en compagnie de Ghislaine, la troisième camarade engagée dans l’aventure. Difficile d’expliquer ce que l’on ressent, explique-t-elle. «Nous avons entamé l’ascension finale en pleine nuit, l’objectif étant d’être au sommet à l’instant où le soleil se lève. Lorsque nous sommes arrivés en haut, l’émotion était forte… Le regard de Ghislaine a croisé le mien, les yeux brillaient, nous sommes tombées dans les bras l’une de l’autre, comme si nous avions besoin d’un contact physique pour nous prouver que nous avions réussi». Odile avait promis aux membres de l’Ortie qu’elle viendrait témoigner de son expérience à Burbure.  «J’ai envie de communiquer cela, d’expliquer ce que j’ai vécu», poursuit-elle. Elle le fera ce samedi 16 mai, à 19 h, salle polyvalente. Soirée ouverte à tous. Entrée gratuite.

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