Soixante-dix spectateurs pour l'amour foot

Le concept a été choisi par la communauté Artois-Lys dans le cadre de sa politique culturelle.
Le concept a été choisi par la communauté Artois-Lys dans le cadre de sa politique culturelle.

Hier soir, c’était la première de CielEcran sur le territoire de la communauté de communes Artois Lys. Ce concept qui permet la diffusion d’un spectacle sur écran géant, de façon simultanée et partout en France a en effet été adopté par la Cal. La commune de Burbure qui peut compter sur un équipement performant avec la salle polyvalente était donc logiquement appelée à essuyer les plâtres. Environ soixante-dix personnes étaient présentes pour assister à la projection de L’Amour Foot, une pièce de Robert Lamoureux avec Popeck et Jean-Pierre Castaldi. Satisfaction pour les uns compte tenu du peu de publicité qu’il y a eu ; déception pour les autres vue la qualité du spectacle proposé. Le sentiment était donc partagé quant à la réussite de cette première, mais tout le monde s’accordait à dire que le concept devait progressivement trouver son public, que le bouche à oreille serait certainement le meilleur vecteur de communication et qu’en fonction du programme, les spectateurs ne seraient certainement pas les mêmes. Pierre Selin, vice-président de la communauté Artois-Lys, qui accueillait les spectateurs, expliquait qu’il y aurait dans l’année qui vient des soirées théâtre, musique, sport… Et que d’autres communes, Saint-Venant et Norrent-Fontes dans un premier temps, rejoindraient très vite Burbure dans la démarche. Il est vrai que l’investissement demandé n’est pas énorme et que techniquement ça n’est pas insurmontable. Sabrina Warnault qui est aux manettes, confirme. Arrivés dans la salle, les spectateurs peuvent patienter avec des images de variétés, puis viennent quelques bandes annonces des spectacles à venir et à huit heures et demie tapantes, débute le spectacle tant attendu. Ici l’histoire d’un maire et d’un président de club de foot qui doivent peser le pour et le contre… Entre le poids de décisions impopulaires à l’approche d’élections et la nécessité de donner un peu de brillant à un club en perdition. Et de poser la question : faut-il faire jouer le casseur de la cité, sorti de prison ? décrié par les commerçants mais un artiste du ballon rond. Des dialogues qui font rire… On entend le public qui assiste, physiquement, à la pièce. Celui de Burbure a un peu plus de mal à démarrer.
Prochain rendez-vous proposé : concert d’André Rieu

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